Anansi Boys

Publié le par Poulpy

J'aime les histoire de Neil Gaiman! Je suit un fan de ses scénarios depuis que j'ai lut le comics Sandman et le roman Neverwhere et depuis il ne m'a (presque) jamais déçut (le presque est dut au comics 1602 qui est sympa sans plus).
Et là encore avec Anansi Boys (aux éditions j'ai lu), je me suit laisser charmer.



Ce roman nous conte l'histoire de Gros Charlie Nancy, un américain installé à Londres. Il à un boulot de comptable chiant qui lui convient parfaitement, une fiancé et un belle mère exécrable. Gros Charlie à une peur panique du ridicule dut à un père fantasque qui l'aurait ridiculisé toute son enfance. Et justement ce père vient de décéder, Gros Chalie ce rend donc à ses obsèques et découvre ce jour la qu'il est censé être le fils du dieu Anansi et qu'il aurait un frère dont il n'aurait jamais connut l'existence, un certain Mygal. Évidemment Charlie essaie après cela de prendre contact avec son Frère...

ENCORE UNE HISTOIRE DE DIEUX?! Et ben oui, c'est un peut la marotte de Gaiman aussi, Anansi Boys est encore une histoire d'urban-fantasy. Tout comme dans American Gods on y suit un être humain "normal" qui découvre son ascendance divine et ce retrouve mêlée à une guéguerre entre immortels. Mais la où American Gods souffrait parfois de quelques longueurs, Anansi Boys est, je trouve, plus nerveux, on y perd evidemment en profondeur au niveau des personnages mais d'un autre coté on est beaucoup plus accroché par l'histoire. Ce roman ce lit vraiment facilement, sans prise de tête, les personnages sont très sympathique et leur évolutions, leurs changement de caractère (surtout pour Charlie et Mygal) vient naturellement dans l'histoire sans paraître
artificielle. La seule faiblesse de ce livre est commune à tout les romans de Gaiman, il ne décrit pas les protagonistes ou très peu, vous saurez comment ils sont habillés et si ils sont grand ou petit par exemple, mais vous n'aurez pas de détail sur leur visage, si cela permet bien évidemment au lecteur de s'approprier les personnages, pour moi cela donne un parfois un peu le "syndrome du personnage sans visage", qui me gâche un peu la lecture.

Au niveau des thèmes abordés par l'auteur, on est loin des critiques sur la société qui apparaisse dans Neverwhere ou dans American Gods. Je dirait qu'il s'agit plus de réflexions sur la place de la famille dans la vie, de son rejet, de l'ombre des parents (avec la mort de son père, Charlie ce retrouve d'abord dans une situation incontrôlable - la perte des repères - avant enfin de prendre enfin le contrôle de sa vie - d'une certaine manière, il devient adulte-).

Vous l'aurez compris, je recommande chaudement ce roman, aussi bien pour les habitués de Gaiman, qui y retrouverons la patte de l'auteur, que pour ceux qui n'ont jamais lut un roman de lui ou d'un autre auteur d'Urban-fantasy, auquel Anansi Boys fait une très bonne entré en matière.

Et en matière d'inspiration roliste, il m'a clairement donné des idées pour une petite campagne de Scion où les personnages commancerait comme de simple mortels avant de ce découvrire un parents bien encombrant.

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