Seven Swords, nouvel avis

Publié le par Poulpy

En ce moment, je bosse sur un univers Wuxia Fantastique pour Heroquest en me basant sur le background du JDR Qin. Du coup je me rematte toute ma collection de films chinois de sabres, magie et/ou arts martiaux afin de dégager les archétypes du genre.

 

J'ai commencer par me revoir le Seven Swords de Tsui Hark.

 

http://www.moviesonline.ca/movie-gallery/albums/userpics//SevenSwordsTeaserPoster.jpg

 

La claque!

 

Mon regard à dut évoluer car j'ai trouver ce film bien meilleur que lors de mon premier visionnage en 2005.

 

Je rappelle le synopsis:

L'empereur interdit la pratique des arts martiaux.

Pour faire respecter cette loi, il fait appel à un groupe de soldats dirigé par un certain Ravage. Ce groupe n'hésite pas à massacré tout village qui renferme des artistes martiaux, allant jusqu'à tuer les vieillards et les enfants.

Un ancien bourreau, Fu, essaie de s'opposer à Ravage. Pour cela il part chercher de l'aide sur le mont céleste.

Il en reviendra accompagner de 6 guerriers, chacun armée d'une épée extraordinaire.

 

Les rare personnes qui ont connus mon ancien blog ce rappellerons peut être qu'a l'époque j'avais surtout pesté sur un film pas réellement finit (le montage initial fait 4h, la version final à été réduite à 2h30).

J'ai peut être digérer la frustration de l'époque car désormais je vois dans ce film une oeuvre complète et génial.

Bien sur, sur les sept héros, finalement seul deux sont véritablement exploités à fond et deux autres complètement oubliés, à la limite de la figuration. Mais au finale cette alchimie passe plutôt bien grâce à un méchant charismatique, grandiloquent, ricanant mais aussi un peu pathétique dans son rapport avec les femmes et surtout grâce à une mise en scène grandiose.

Tsui Hark maîtrise à la perfection la construction du film, que ce soit lors de scènes apaisantes (le lâché de chevaux par exemple) que des scènes de combat.

Celles ci sont particulièrement impressionnantes, organiques avec de la violence pur, du sang, de la sueur! On est loin de deux chevaliers qui danse sur l'eau à la force de leurs épées. Ici, un sabre ce n'est pas un accessoire de danse, sa sert à mutiler, émincer, tuer! Et pourtant si il n'y a pas vraiment de grâce dans les combat, il y a quand même une recherche de l'esthétique qui les rend marquant.

Je pense notamment à la scène de duel entre Donnie Yen (Chu Zhaona, l'un des héros), grandiose, et Honglei Sun (qui joue Ravage). Les deux hommes ce battent à l'épée tout en grimpant en deux murs d'un couloirs étroits. Il y à ici une maîtrise parfaite du maniement de la caméra mais aussi de la chorégraphie des deux acteurs.

Ce film que je trouvait juste bien par le passé est donc entré dans mon palmarès des meilleur films de sabres.


 

 

(et d'un point de vus JDR, ce film m'a permis de dégager 2 archétypes à inclure dans mon jeu, le forgeron mystique et l'étranger.)

 

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